Présentation :
Qui sommes-nous ?

Le point de départ

Bernard MÉRIGOT, président de Mieux Aborder L’Avenir, répond à vos questions :

Quel est le point de départ de la démarche de Mieux Aborder L’Avenir ?
La mondialisation, indéniablement. L’apparition en français du verbe « mondialiser » (1928), puis celle du mot « mondialisation » (1964), en même temps que celle du mot anglais « globalization » (1965), ont marqué la prise de conscience par les sociétés humaines du fait qu’elles étaient de plus en plus entourées, enveloppées, imprégnées... par des flux mondiaux. Nous vivons une unification grandissante du monde. Elle est en marche : par vagues successives, elle agrège sans cesse de nouveaux territoires, de nouvelles populations, en pénétrant leur intimité, leur économie, leur culture, leur identité...
En quoi les effets de la mondialisation nous concernent-ils ?
Dans un monde « mondialisé », les outils traditionnels des politiques publiques que nous connaissons au niveau territorial (monde, états, Europe, régions, départements, communes...) perdent leur légitimité, leur pouvoir, leur efficacité. Les lieux de décision s’éloignent. Les délocalisations des activités économiques, subies chaque jour, en sont un exemple. Il faut repenser les relations entre le global et le local.
Pour quelles raisons MALA a-t-elle été créée ?
La vie de toute collectivité est faite de croisements d’itinéraires individuels et d’itinéraires collectifs. Ces rencontres sont la source de nos désirs, de nos projets et de nos actions, qu’ils soient personnels ou propres aux groupes auxquels nous appartenons. Il faut sans cesse réfléchir aux meilleures solutions qui peuvent être trouvées aux problèmes auxquels nous sommes tous confrontés.

Les fondateurs